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Semaine de fatigue et de stress. Pas bon pour le régime ça. Et pourtant, j'ai bien tenu. Pas d'anicroche spéciale ni de tentation invivable. La routine - pesante, certes - implacable et un peu monotone. C'est dur d'avancer dans ces derniers mètres. D'un pas assuré, les deux pieds sur la balance :
Vendredi 21 mars 2008 : 76
kg / 87 cm
Rappelons que j'étais parti avec 92.2 kg / 108 cm
Bilan dernière période
: +1,6 kg
Bilan
: perte de 16,2 kg et 21 cm en 210 jours
Et c'est reparti : la stagnation est de retour ! Moi qui pensait que la bonne nouvelle était pour cette semaine, et bien non ! Encore et toujours de la patience. Et dire qu'il ne me manquait que 400g à perdre, et voilà que l'eau ne s'évacue pas assez. Je ne vois que cette explication : le tour de taille n'ayant pas bougé, et n'ayant pas le souvenir d'avoir craqué pour quoi que ce soit... J'avoue ne pas avoir pris mes sons de blé et d'avoine chaque jour (je sature un peu en ce moment de ce côté). Cela se paie cher apparemment. Et bien ce sera pour la semaine prochaine, où j'essaierai d'éviter un peu plus les légumes pour me concentrer sur les protéines... et sur la correction du repas de GALA de pâques de ce midi.
A suivre...
J'ai géré au mieux, dans la limite de mes moyens. A midi, en guise d'apéro, pas de Coca light ? Et bien un Perrier, sans aucune autre amuse-gueule que des morceaux de carottes au piment (original et pas mal pour tenir la longue attente). Pas de tadjin, le couscous traditionnel. Pas de semoule, plus de légume et de poulet. Pas de dessert, juste un thé à la menthe. Et le soir ? Une formule buffet a fait l'affaire. J'ai pu faire le plein de légumes et poulet en entrée, puis j'ai évité Nems, nouilles sautées et riz cantonais. Certes, il y en avait un peu dans mon assiette (pour éviter les commentaires), mais je n'y ai que peu touché. Pas de dessert non plus et pas une goutte d'alcool (mais ça n'est pas un exploit pour moi : je n'en bois jamais..). Il n'empêche que j'avais l'impression de vivre un vrai délire gustatif : tant de tentations en une seule journée, c'était vraiment impressionnant. J'ai cherché à considérer ce moment comme un cadeau, une "récompense", un encouragement pour les efforts à fournir... cette semaine ! Rigueur et sobriété, du petit déjeuner au coucher. Et plus une faille avant samedi (date de la prochaine pesée). Quoi ? Des invités jeudi soir ? Pas de problème : j'ai dit aucune faille ! On en reparlera...
A suivre...
Mauvaise nouvelle ce matin ? C'est à prévoir. J'ai tout d'abord pensé éviter la pesée... et puis quoi ? A quoi ça sert de se voiler la face ? Autant savoir précisément où on en est. Monté sur la balance, dans le bref instant où l'affichage disparait, j'espérais le "75.0"...
Dimanche 17 février 2008 : 76,7 / 88 cm
Rappelons que j'étais parti avec 92.2 kg / 108 cm
Bilan dernière période : + 1,1 kg et - 1cm
Bilan : perte de 15.5 kg et 20 cm en 177 jours
Ouh là ! Étrange comme résultat. Vérifié encore et encore : les chiffres sont les bons. Rétention d'eau ? Oui, franchement, je le pense. La consommation continue de légumes n'a permis l'effet "chasse d'eau" régulier habituel. Cette masse incongrue s'est sans doute vue amplifiée par les quelques "richesses" venues des trois repas de Gala de la semaine. Il n'empêche qu'un tel résultat me fait repartir à presque deux mois en arrière (76,6 kg le 13 décembre dernier). Du boulot en perspective ! On efface tout et on recommence : il reste toujours 2kg et 600g à perdre !
Le pire, c'est qu'on remet ça aujourd'hui ! De grâce... Laissez moi un peu tranquille ! Donnez moi le temps de reprendre mon souffle et de passer à la Période 3 avant de l'infliger tous ces supplices... PP en force dés demain !
Après une journée assez calme d'un point de vue gustatif (sans écart et avec plus de 2 litres d'eau, tout de même), nous avons passé la soirée devant le film Mme Irma. Je n'ai rien de particulier à dire sur ce film, ni sur son intrigue (film sympa, bien joué qui ne renouvelle pourtant pas le genre), mais je n'ai pu m'empêcher, toute la soirée durant, de me fixer sur l'embonpoint évident de l'acteur principal, Didier BOURDON. J'avais le vague souvenir d'un autre film avec lui et Bernard CAMPAN où il était question d'un défi autour d'un régime. Je pense qu'il l'a perdu aujourd'hui ;-) Toute plaisanterie mise à part, cette idée m'a véritablement obsédée pendant tout le film. Voyais-je en lui mon image d'il y a quelques mois ? Oui, je pense que c'est cela. Voilà le portrait que je ne veux plus voir dans le miroir. Mais ce n'est pas une raison pour en devenir presque intolérant avec ceux qui vivre très bien avec cette enveloppe. Oui, je sais, mais ce type de comportement est plus fort que moi en ce moment. Est-ce par peur ? Sûrement. Mais de quoi ? D'y retomber ? La nourriture est-elle une drogue à ce point ?
A suivre...
Chaque année, j'ai un peu plus de mal à fêter comme il se doit la St Valentin. Entendons nous bien : quand je dis fêter, ce n'est pas un simple bouquet de fleurs posé sur la table précédant une partie de galipettes... Non ! J'aime bien surprendre ma partenaire par des intentions spéciales, des cadeaux inattendus, etc...
Cette année, j'ai trouvé que l'image que la plupart des enseignes ont fait de cette fête était assez décalée. Entre porno-chic et ringardise absolue, aucune n'a insisté sur la tendresse et la complicité. Et pourtant, c'est ce à quoi je tiens le plus. Pour moi, aller au restaurant un soir de St Valentin est tout bonnement pathétique. Voir tous ces couples alignés deux par deux avec la rose règlementaire, les sourires de rigueur affichés et la rose dans le petit vase, c'est proche du sordide. Tout cela sonne faux ! Où est vraiment l'amour dans tout ça ? Où ? J'en arrive à me poser la question pour mon propre couple ! Bien sûr, nous ne sommes plus dans la même émotion que lorsque nous étions jeunes fiancés, mais j'aime à retrouver, complice, mon épouse de temps à autre comme jadis. Cette fête est pour moi l'occasion de se retrouver (même si nous ne sommes pas perdus...)
Les enfants chez les grands parents pour la soirée, nous avions donc convenu de nous faire un petit repas à la maison, tous les deux... En guise de surprise, je lui ai alors proposé de lui couler un bain et de m'occuper du repas en attendant qu'elle prenne son temps dans la salle de bains avec les produits que - justement - je venais de lui offrir. Refus. Non, elle n'avait pas envie... Un peu chagriné, nous avons préparé ensemble le repas (proche d'une raclette sans vrai fromage pour moi). Puis un série, une autre et puis c'est maintenant l'heure d'aller se coucher. En fait, elle dort déjà. Ne parvenant pas à trouver le sommeil, je me suis relevé pour écrire. Je me sens un peu désabusé ce soir. Je n'attendais rien. Je n'ai rien eu. Mais ce n'est pas cela qui me chagrine. J'ai l'impression d'avoir perdu quelque chose. Mais quoi ? Sommes-nous encore complices ou bien sommes nous déjà devenus un vieux couple blasé de tout ?
A suivre...
Huit heures du matin. J'ouvre la porte de la salle des professeurs. Après un bonjour tonitruant et avant d'aller vers mon casier, je les remarques à peine. Pourtant elles sont là. Une. Deux. Trois. Trois assiettes en plastique. Sur chacune d'elle un morceau de gâteau au chocolat a été posé. A proximité, quelques gobelets en plastique et du jus d'orange. Qui a amené ça ? Personne ne peut répondre.
Une heure plus tard, les assiettes étaient toujours là. Intactes. Pourquoi étaient-elles là ? Personne ne savait. Assis au loin, j'entendais leurs complainte sourdes et stridentes à la fois : "mangez-nous !". Non. Il n'est en pas question. Je ne ferai pas un seul pas vers vous. Ce n'est même pas vous résister : je vous méprise.
Lentement mais ostensiblement la salle devenait hantée : qui allait succomber à la folie gourmande ? Qui allait nous dire d'où venait ces parts de gâteau ? Qui allait faire cesser ces cris déchirants du glucose dégoulinant mêlé aux produits chimiques (oui, ces créatures n'étaient pas faites maison).
Soudain, l'une de mes collègues se lève. Sans un mot. Elle se dirige vers l'une de ces assiettes. Se verse un verre et dévore le premier morceau. Le sort fut immédiatement rompu. Les cris déchirants cessèrent : une âme de plus avait été gagnée par le diable-gourmandise. Un nouveau pacte venait d'être signé.
Une heure plus tard, à mon retour, les trois assiettes étaient vides. Elles reposent ce soir en la poubelle proche de la photocopieuse. Mais leur fantôme va longtemps errer dans cette salle. Hélas !
A suivre...
Journée active. Très active. Aller – Retour – Aller – Retour... Beaucoup d'allers et venues sur la route, et pas beaucoup de temps pour manger ce midi. En pleine journée pédagogique, je suis arrivé à 12h30 dans mon nouvel établissement, venant de mon ancien où j'avais cours ce matin. Résultat : plus rien au self ! J'ai du demander au chef de me préparer un plateau. Il commence à me connaître et ne pas m'a mis de choses trop grasses. J'ai tout de même obtenu quelques pommes dauphines et une part de tarte aux myrtilles. Quel délice, mais quel délice ! Je sais que cela me vaudra une journée PP+, mais l'excès ne me paraît pas si important que cela. Le pire, c'est que je n'ai aucune mauvaise conscience à consommer ces mets interdits. Ma conscience s'est certes arrangée avec un fatal « Tu peux pas faire autrement, après tu auras faim sinon ». Mais pas de vraie culpabilité. Je pense que c'est aussi une bonne chose : cela me simplifie grandement ma vie sociale. Et je me retrouverai encore souvent dans de telles situations où je n'aurai pas vraiment le choix (excepté celui de laisser mon assiette intacte). Alors, il vaut donc mieux se donner des règles dés maintenant. Puisque cela ne sera pas souvent. Il faut du moins l'espérer !
A suivre...
Jour 25 sans internet. Ce billet a donc été rédigé hors-ligne à la date indiquée. Mise en ligne le 03/02/08
Une expertise est prévue pour le 22 janvier prochain !
Ensuite, il me faut penser à cette période un peu complexe qui approche : les fêtes ! Et le régime dans tout cela ? Il me reste encore trois kilos à perdre, et je n'accepte pas de reprendre quoi que ce soit. Si je cerne plus précisément la période, ce serait du 22 décembre au 6 janvier.
C'est ici que je repense à la phase 3 du régime proposé par le Dr Dukan : celle dite de "consolidation". La mission essentielle de cette phase est de rouvrir l’alimentation à un contingent d’aliments nécessaires, en évitant le classique effet de rebond qui fait suite aux pertes de poids importantes. A mon sens, c'est peut-être la phase la plus importante... et justement celle que j'ai complètement raté autrefois ! Le Dr Dukan parle d'un "gros victorieux [qui] se retrouve assis sur un volcan et en possession d’un corps qui n’attend que le moment propice pour refaire ses réserves perdues". C'est pour cette raison que le régime s'ouvre volontairement à des aliments plus riches et gratifiants, mais dont la variété et la quantité seront limitées pour attendre sans risque le retour au calme des métabolismes exacerbés par la perte de poids. Sa durée, liée à l’importance du poids perdu, se calcule très simplement sur la base de 10 jours par kilo de poids perdu. Pour moi, ce sera donc 180 jours... Pour la résumer (trop) brièvement, en voici les principales règles (ce qui ne saurait remplacer la précieuse lecture de la méthode complète, bien entendu...) :
> chaque jour : 2 tranches de pain + 1 portion de fruits + 1 de fromage par jour
> chaque semaine : 2 rations de féculents + 2 repas de galas
Les repas de Gala vous l'aurez compris, seront bien entendu les repas du réveillon de Noel et du Nouvel an (sans trop abuser non plus) et les autres repas ce sera PL. De la sorte, j'évite les écarts et parvient à maintenir mon poids actuel (avant de le parfaire début 2008), et je profite quand même un peu des fêtes en famille et entre amis !
Au delà, je sais comment agir : à partir du lundi 7 janvier, je pourrais mettre en place la nouvelle alternance 4 PP / 3 PL. Ce n'est pas si compliqué que cela en a l'air... C'est peut-être un peu inintéressant pour vous, mais j'avais besoin de mettre tout cela noir sur blanc pour être sur de ne rien oublier. Résumons donc le calendrier à venir :
lundi 17 décembre : dernier jour phase 2 PP > PP5
mardi 18 : journée CONSO (avec repas Gala - je suis de sortie obligatoire)
mercredi 19 : journée PP (pour rattraper le repas de Gala de la veille)
jeudi 20 + vendredi 21+ samedi 22 + dimanche 23 : journées PL1 / PL2 / PL3 / PL4
lundi 24 : journée CONSO (avec 1 repas Gala - Réveillon)
mardi 25 + mercredi 26 : PL 1 / PL 2
jeudi 27+ vendredi 28 : journées CONSO (avec un repas GALA - nous sommes invités)
samedi 29 + dimanche 30 : PL 1 / PL 2
lundi 31 : journée CONSO (avec 1 repas Gala - Réveillon)
mardi 1er + mercredi 2 + jeudi 3 + vendredi 4 + samedi 5 : PL 1+2+3+4+5
dimanche 6 : journée CONSO (avec 1 repas GALA)
lundi 7 au jeudi 10 : journées PP 1+2+3+4
vendredi 11 au dimanche 13 : journées PL 1+2+3
etc...
Voilà, c'est fait !
A suivre...
J'ai eu l'occasion de rentrer chez moi ce midi. J'ai préféré bravé la pluie afin de me retrouver dans mon "petit chez moi" pour ne pas subir le menu de la cantine (trop lourd aujourd'hui). J'avoue que cette coupure est toujours bien agréable. Seul, j'ai un peu l'impression de revenir quelques années en arrière lorsque, étudiant, je prenais plaisir à me préparer des petits plats. Quoi ? Je n'en ai plus de souvenir très précis. Rien de déséquilibré (je cherchais déjà à maintenir un certain poids), mais plutôt des hésitations dans les recettes. Aujourd'hui, les kilos en moins, les idées en plus, le repas est plus vite préparé : plus efficace et plus apprécié. Que demander de plus ?
A suivre...
A t'il senti que j'en avais besoin ? En tous les cas, ce soutien est arrivé au bon moment. Entre les regards obliques des anciens collègues, ceux plus neutres de mes nouveaux et le silence relatif de mes proches, j'avoue avoir un peu de mal à naviguer en ce moment. Entendons nous bien, ce n'est pas un doute qui s'installe : ma détermination est toujours intacte, pas d'écart en vue... Tout est dans l'ordre de ce côté. Je croyais seulement qu'on m'aurait davantage encourager que dissuader.
A suivre...