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Voilà plus de 130 jours que j'ai laissé ce Blog de côté. Un peu volontairement, mais aussi un peu par paresse... Paresse d'écrire chaque jour des choses qui me paraissent pour le moins futiles. Volontairement pour ne pas avoir le nez constamment penché sur la balance.
Mercredi 20 août 2008 : 79,7 kg / 91 cm
Rappelons que j'étais parti avec 92.2 kg / 108 cm
Bilan dernière période : + 4,7 kg / + 4 cm
Bilan : perte de 12,5 kg et 17 cm en 302 jours
Et pour quel résultat ? Cela aurait pu être pire... ou bien mieux ! Franchement, je m'attendais plutôt à tourner entre 75 et 76 kg. Mais cette reprise "modérée" ne fait qu'amplifier la culpabilité que j'ai à chaque fois que je mange quelque chose auquel je n'étais plus habitué. C'est dur. Plus dur encore que le régime. Rien n'est normalisé, et on a l'impression de se faire du mal à chaque fois qu'on réouvre la liste des interdits. Difficile de se dire que ce que l'on mange va peut-être gommer tous ces efforts. Nous n'en sommes pas là, Dieu merci ! Mais l'entourage semble se réjouir de cette "stabilisation dans la fourchette haute".
Leur état d'esprit n'a que très peu changé. Déçu de me voir moins gros ? Peut-être chez certains. Une manière de rejeter sur moi leur propre culpabilité à ne pas savoir maigrir. C'est agaçant, mais je m'y suis habitué. Ce qui me navre le plus c'est de constater que, sur la balance, j'ai gommé tous les efforts réalisés depuis début novembre 2007 (poids au 07/11/07 : 79,9Kg, 93cm).
Je poursuis la "stabilisation" stricte jusque début septembre. Et je profiterai de la rentrée pour tenter de reperdre ces 5 kilos superflus. Les invitations et différentes occasions ne m'ont sans doute pas permis de gérer ma période au mieux. Septembre y sera plus propice.
Nouveau repas entre amis ce soir. Je vous passe les habituels refrains sur le choix, les tentations, les défis, l'explication du régime... Le plus sympa fut de constater que le menu avait été pensé pour que cela me pose le moins de problème possible : peu de gras et le plus de légumes possible. Bien, très bien. A côté, les féculents et "friandises" habituelles - que je me suis bien gardé d'approcher. J'ai aidé le mieux que je pouvais mon épouse à préparer ce repas aujourd'hui et j'avais bien conscience de le mal qu'elle s'était donnée.
C'est pourquoi je n'ai pu m'empêcher d'arborer une mine un peu boudeuse lorsque l'un de nos convives lâcha un "Oh non ! Là, vraiment j'peux plus : j'ai trop mangé !" en refusant le dessert présenté. Mais qui l'a obligé à se bourrer de la sorte ? Personne ! Qui l'a forcé à s'empiffrer de pain ou à reprendre des féculents ? Personne ! Alors, dans ce cas, il faut assumer et avoir la délicatesse de faire honneur (sans se gaver) à tous les plats !
C'est vraiment le genre d'attitude qui m'agace lorsqu'on reçoit !
A suivre...
Petit carnaval à l'école de mon plus jeune ce matin. Au boulot, je n'ai pu l'accompagner comme je le faisais les années précédentes. Nous avons donc décidé de nous fêter tout de même l'évènement ensemble autour d'une crêpes-party... à laquelle je ne pouvais pas honnêtement participer ! Les résultats de la veille encore bien en tête, et bien conscient que ce soir, de sortie chez des amis, le GALA allait encore alourdir ma marche vers l'objectif 74, je me voyais mal craquer sur une crêpe, mais une simple au sucre ! Non, rien à faire. Alors j'ai mangé un fromage blanc. Puis un autre... ou plutôt non : j'ai transformé ce second en matière première pour une petite préparation pour galette Dukan (avec flocons d'avoine et de blé). Vite fait, bien fait, j'ai donc pu moi aussi étaler ma pâte sur l'appareil et déguster ma petite crêpe autorisée. Et mes enfants voulait même en manger ! Et pourquoi pas ? Après tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien : ils y ont goûté et ont adoré. La prochaine fois, on va peut-être changer la recette de la pâte.
A suivre...
Ce soir, j'ai du m'occuper seul des enfants et de leur repas. Cela ne me pose aucun problème. Seulement, je n'avais pas envie de laisser ensuite mon épouse manger seule. Mais je n'avais pas davantage envie de regarder les enfants se régaler sans rien en profiter. Ayant choisi un vieux classique (les pâtes) qui m'est encore interdit, je me suis donc reporté sur quelques blancs de poulet. Et c'est là que j'ai eu l'impression que l'appétit s'ouvrait de plus en plus. J'avais envie d'un vrai repas et les tentations furent grandes. C'est là qu'on découvre dans les placards toutes ces choses sournoisement tapies dans l'ombre qui vous interpellent comme pour vous inciter à passer à l'action : biscuits apéritifs (ceux qui restent de samedi), cacahouètes (encore ?!) et autres petits saucissons. Difficile de se résigner à ne rien jeter quand on ne veut pas bêtement gâcher ce qui es encore bon. Malgré cela, je n'ai craqué sur rien d'autre que des « autorisés », mais en bon nombre dirais-je. J'avais faim ? Oui, sans doute. Le plus étonnant c'est que, mon épouse rentrée, je l'ai accompagné normalement. N'avais-je donc plus faim ? Une fois le dessert arrivé, non. Enfin ! C'est drôle cette sensation parfois que le corps en demande plus qu'il n'en faut. Cela m'aide à comprendre quelques uns de mes anciens comportements largement handicapant pour ma ligne.
A suivre...