6 posts tagged “apéritif”
Trop. Trop de choses sur la table ce soir. Sans affirmer que je me sois gavé, sans jamais abuser de quoi que ce soit, sans qu'aucun plat ne soit ni trop gras, ni trop sucré, j'avoue avoir fini le repas avec la désagréable impression d'être un peu trop rassasié. Alors quoi ? L'apéritif ? Oui, peut-être. Il faut plus long qu'à la normale, et la faim grandissant, j'ai continué à consommer ce que je m'étais mis de côté (quelques produits allégés... de tout, surtout en goût pour certains). Ce genre de consommation, c'est toujours un peu bourratif, et pas très dynamisant. Si certains trouvent les apéritifs conviviaux, moi je trouve souvent ça très long et répétitif ! Un verre, et puis un autre, et un petit dernier. Pour moi, qui ne bois pas d'alcool, le temps paraît parfois long quand les autres s'enivrent un peu. J'ai terminé la soirée exténué. C'est sans doute le poids de la semaine qui se fait sentir, mais pas seulement. De bons plats, une bonne soirée, mais trop lourde, finalement.
A suivre...
Petit bilan intermédiaire, de retour dans la vie sociale. Pas tant de tentations que cela, finalement... Exceptée mon envie de croustillant (et donc de pain frais), rien de très gras ne m'est tombé sous la main. Par chance, le Coca light était proposé dés l'apéritif. J'ai su raisonnablement l'accompagner de quatre ou cinq noix de cajou et quelques Apéricubes. Premier obstacle passé... Pour la suite de la journée, sans passer en détail les menus, je retiendrai simplement le passage du plateau de fromage et une glace accompagnée de chantilly : inévitables et pas, je l'avoue, bien agréables au palais. Pas d'autres grignotages dans la journée, mais plutôt de la marche à travers les salles du Musée de l'Armée à Paris. C'est toujours ça de pris - ou de perdu, c'est selon... Il me fut par contre difficile de boire ma dose d'eau minérale journalière. Ce ne fut pas faute de volonté, mais plutôt d'occasion. Finalement, ce fut une journée beaucoup moins éprouvante pour le régime que je ne l'imaginais. Reste à contrôler ça sur la balance après-demain !
A suivre...
Jour 7 sans internet. Ce billet a donc été rédigé hors-ligne à la date indiquée. Mise en ligne le 27/01/08
Au début, aucun commentaire n'est survenu puis, petit à petit au cours du repas, mes proches ont commencé à expliquer que je ne pouvais pas manger telle ou telle chose. Premières interrogations - justifiées - auxquelles j'ai finalement répondu avec assez de facilité. Je me suis surpris à leur dire tout ce que je savais sur mon régime, un peu comme si je devais me justifier devant mon médecin. Cela ressemble un peu à une thérapie de groupe, sauf que j'étais le seul "malade". L'un des invités a même lancé un "Tiens, j'ai bien envie d'essayer moi aussi..." et moi de lui rétorquer que c'était un régime trop strict pour lui, trop long... Etrange. C'était un peu comme si je voulais le dissuader de choisir MON régime, histoire qu'il n'ait pas le plaisir de voir les bons résultats avant moi. Je suis certain qu'il y a un peu de cela. Partage du stress, oui. Mais du plaisir, et bien non ! On devient égoïste quand on fait régime.
A suivre...
En me voyant déguster mon oeuf, mon fiston le plus jeune (9 ans) n'a pu s'empêcher de me dire que j'avais de la chance de pouvoir manger ça le matin (lui peinait à finir son pain grillé beurré). Je n'ai pu m'empêcher de sourire en repensant à la soirée d'hier soir et en le voyant manger ce morceau de baguette qui, lui aussi, s'obstine à me narguer ! Je lui ai promis qu'un de ces dimanches prochains, il pourrait s'y essayer aussi. Ce qui est bon pour moi l'est aussi pour lui, n'est-ce pas ? Et bien le repas du soir n'en a pas été la démonstration flagrante...
Car oui, la voici cette soirée d'anniversaire tant attendue - et les plats mijotés avec amour qui vont avec... Je passe sur l'apéritif : cela devient une rengaine à laquelle finalement je commence à m'habituer (même si la prochaine fois je penserai à me préparer quelques bâtonnets de carotte à grignoter). Passons tout de suite à l'entrée : un granité de concombre accompagnée de son coulis de tomate. Ah, sur la recette, tous les ingrédients convenaient à tous les régimes ! Tout y était, sauf... le goût. Pas mauvais, insipide. Il manquait un liant, une douceur. A la place, ce côté âcre que je déteste dans le fromage blanc à 0%. Et l'acidité du coulis (sans sel) n'y arrangeait rien. Les adultes ont bien sagement fini leur assiette mais personne n'en a demandé en plus. Pour les enfants, ce fut plus difficile : pour le plus vieux c'était même mission impossible. Comme je le comprenais et c'est pourquoi je n'ai pas trop insisté, tout en finissant bien sagement mon assiette sans rien dire pour ne pas vexer mon épouse qui y a tout de même passé un temps fou... Bon, le poulet rôti qui suivait allait tout arranger. Oui, le poulet, oui. Mais pas les haricots verts. Du jardin et cuits sans sel. Plein de fil et manquant atrocement de goût ! Un peu de sel a légèrement arrangé les choses, mais ici c'est l'absence de beurre qui se faisait sentir. C'est tout de même extraordinaire le nombre de choses (pas forcément bonnes) auxquelles on s'est habitué ! Et le dessert alors ? Sanction immédiate : le "gâteau au chocolat" recette Dunkan ne mérite ni le nom de "gâteau" ni même la qualité de "au chocolat". Un impression de galette molle et élastique de couleur brunâtre qui n'a absolument pas le goût de quoi que ce soit... Là, c'était trop et j'avoue mettre rabattu sur quelques miettes du "gâteau-chocolat" version Montignac présent sur la table (nettement plus moelleux et riche en goût). Ajoutez à cela que mes beaux-parents avaient eu la gentillesse d'amener un Moka pour ma chérie (qui adore çà). Ce sera son "extra" anniversaire. Pour les enfants, ma belle-mère avait préparé une tarte au citron, et des petits gâteau qui ressemblaient à des mini-tartes au sucre. C'est bien simple : elles embaumaient purement et simplement le beurre ! Allez, passons tout cela... Je m'en souviendrai de ce repas anniversaire. J'espère que le mien (juin 2008 - après la fin du régime de stabilisation) sera un peu plus riche en saveurs ;-)
A suivre...
Voilà quelques discussions qui nous ont rappelé, au cas où nous ne l'aurions pas bien compris, que faire un régime n'est pas facile tous les jours. C'est vraiment un combat quotidien. En parlant de combat, le dernier de la journée fut épique...
J'appartient à l'association des parents d'élèves de l'école de mes enfants qui, pour se mettre tout doucement dans l'ambiance de la rentrée (même si je suis très bien au courant que je rentre lundi prochain à 8h), a eu la bonne idée de faire sa première réunion autour d'un barbecue où chacun ramène quelque chose... En ce qui me concerne, c'était le premier gâteau au chocolat dont je vous ai parlé un peu plus haut. Prévoyant, j'avais mangé un peu de crudités avant de partir, histoire de ne pas avoir envie de me ruer sur la première cacahouète vivante qui se présente... Je fut, pour le moins, bien inspiré : dés mon entrée dans la salle s'étalaient biscuits salés, cacahouètes (je suis poursuivi), cakes aux olives et, pour couronner le tout, chips (ah oui, je les avais oublié aussi celles-ci) ! Ajoutons à cela qu'un rapide coup d'oeil aux salades proposées me fit comprendre que je n'allais pas avoir grand chose dans l'assiette (entre taboulé et pâtes, je choisis... Rien !), la soirée s'annonçait épique. Et elle le fut. C'était tout d'abord discuter autour d'un verre (d'eau) avec un bout de cake (dont j'avais briser une partie pour faire croire que je l'avais entamé) coincé dans la main gauche et refuser chaque passage d'aliments interdits en prétextant que j'étais déjà servi. Ce fut ensuite le combat incroyable pour avoir une brochette de viande et non une saucisse quelconque, puis pour que ma fourchette puisse repérer les bouts de carottes dans une salade comportant aussi du riz et du maïs. Et ne parlons pas du dessert où, prétextant de ne plus avoir faim, j'ai vu défiler devant gâteaux, tartes, melons et autres gâteries de ce genre. Et bien je n'ai craqué ! Je ne vais pas dire que ce fut facile, mais j'ai tenu bon, apprenant au passage quelques petits trucs pour ne pas avoir à m'expliquer sur mon régime à quiconque. Et demain soir, c'est repas d'anniversaire... mais ce sera moins difficile de se tenir à un poulet rôti avec des haricots verts et... le gâteau au chocolat Dunkan.
A suivre...
Nouveau jour, nouveaux efforts... Il y en a des physiques, et d'autres -dirons-nous - d'ordre plus "mental". Lesquels sont les plus difficiles à fournir ?
Le physique tout d'abord s'est imposé de lui-même ce matin lorsque je me suis retrouvé sur le parking de Brico-Dépôt à charger (puis à décharger, puis à monter à l'étage) une vingtaine de paquets de lames de parquet à 5 kg l'unité.Finissant par en porter certains à bout de bras, je me suis encouragé en me disant que "c'était bon pour ce que j'avais". Oui, oui... Mais sur le moment je men moquais bien : c'était lourd et c'est tout ! Mais comme me l'a gentiment soufflé hier Élodie : "Dans les grandes choses, avant l'effort qui réussit, il y a presque toujours des efforts qui passent inaperçus" (Laure Conan) Ais-je besoin de commenter cette citation ?
En tous les cas, Madame Conan, célèbre femme de lettres québécoise (oui, un peu moins en France, j'avoue) a parfaitement résumé la situation. Même si ce n'est pas moi qui poserait ce foutu parquet, je porterai toujours sur lui un certain regard de reconnaissance.
Ce midi, j'ai redécouvert le bonheur d'un poulet cuit au four accompagné d'un caviar d'aubergines ! Je n'ai rien contre les légumes, mais j'ai du mal à sortir des éternels haricots verts. Mais là... Je suis gâté ! On dirait que mon palais s'habitue à de nouvelles choses. C'est étrange comme sensation...
Enfin, pour ce qui est de l'effort moral, il s'est lui aussi imposé mais un peu plus tard dans la journée. celle que j'ai eu à l'heure de l'apéritif quand je me suis installé autour de la table avec mon verre de Coca-light et... les cacahouètes sur la table ! Arrghh... On m'attaque ! J'ai bien essayé, mentalement de me répéter "Vous n'êtes pas mes amies, dégagez !", rien n'y faisait. Pire, elles passaient et repassaient devant mon nez. Je suis resté impassible une dizaine de minutes, puis me suis levé sans un mot, suis allé chercher ma boite de surimis, me suis réinstallé à table et les ais presque tous dévorés. Ouf ! C'est passé... Bon, d'accord, j'ai essuyé quelques regards inquiets, mais ils s'en remettront... Je commence à mieux voir ce qui m'a fait regagner tous ces kilos : tout ces saloperies qu'on grignote sans y penser à l'heure de l'apéritif (ça, c'est ma très grande faiblesse), l'huile, le pain, les fromages, la charcuterie. Voilà... Pas besoin d'aller chercher plus loin. Mais tout cela est presque devenu une drogue. Ce n'est pas un régime que je fais : c'est un sevrage !
A suivre...